Galerie Jacques Barrère
France
36, rue Mazarine
75006 Paris
+33 (0)1 43 26 57 61

Arts d’Extrême-Orient
Située depuis plus de trente ans rue Mazarine, au cœur de la rive gauche parisienne, à deux pas du Louvre, la Galerie Jacques Barrère est une adresse incontournable pour les passionnés d’art asiatique. Forte d’une histoire familiale qui remonte à près d’un siècle, elle incarne l’excellence et la tradition dans le domaine des arts d’Extrême-Orient.
C’est au début du XXe siècle que l’aventure commence, avec M. Laden, le grand-père de Jacques Barrère, qui importait déjà des ivoires, des jades et des soieries modernes de Chine. Dans les années 1960, sa fille, Germaine Barrère, relance cette activité en ouvrant un stand au marché aux puces de Saint-Ouen, où elle rencontre rapidement un franc succès. En 1969, Jacques Barrère reprend l’affaire familiale, qu’il développe jusqu’à fonder sa propre galerie quelques années plus tard.
Depuis, la galerie s’est imposée comme une référence internationale. De nombreuses œuvres passées entre ses mains ont rejoint les collections de musées prestigieux à travers le monde, tels que le musée Guimet et le musée Cernuschi à Paris, le musée de Shanghai, le Miho Museum au Japon, le Musée National de Canberra en Australie ou encore le Louvre Abu Dhabi.
Grâce à une expertise reconnue et à une sélection exigeante d’œuvres d’art chinoises, japonaises et himalayennes, la Galerie Jacques Barrère perpétue avec passion un héritage familial et culturel unique, tout en contribuant activement à la diffusion et à la valorisation de l’art asiatique dans le monde.

Tête de Bouddha
TÊTE DE BOUDDHA.
Alliage cuivreux
Thaïlande
Période Ayutthaya, 16ème siècle
Dimensions : 35 x 21 x 18 cm
Provenance : Collection particulière française assemblée entre 1968 et 1972.
Acquise à la galerie Moreau-Gobard à Paris, le 9 novembre 1968.
Cette tête de Bouddha se distingue par sa taille, la qualité de sa facture et la noblesse de ses traits. À la fois grave et hiératique, elle offre l’expression d’une sérénité détachée. Les yeux en amande, légèrement bombés, apparaissent mi-closes en signe d’introspection. La bouche, large et charnue, esquisse un discret sourire qui évoque la compassion sereine du bouddha pour l’humanité. Les lobes d’oreilles sont allongés en signe de sagesse. Les arcades sourcilières saillantes se dessinent en arc de cercle et se relèvent en pointe sur les tempes. Elles se rejoignent à la base d’un nez fin et busqué. Le cou est marqué les « trois plis de beauté ». La coiffe, traitée en petites boucles concentriques, redescend en pointe sur le haut du front.
Référence
Une tête de Bouddha ornée d’un diadème et présentant des éléments iconographiques similaires est conservée à la Walters Art Gallery à Baltimore. Cf. Hiram W. Woodward Jr., The sacred sculpture of Thailand, Londres, Thames & Hudson, 1997, p. 252.
© Guillaume Benoit




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